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Bienvenue sur beatus.vir.

Du latin beatus, heureux et vir, l’homme.

Les « B » richement enluminés étaient l’initiale d’une phrase qui commençait les livres saints ; « Heureux l’homme qui écoute la parole de Dieu ».

Comme l’homme heureux est un bon programme pour la vie, j’aime ce titre pour mon blog.

Je parlerai ici d’enluminures, mais aussi de tout ce que j’aime et qui me fait « bouger » ; les thèmes sont en dessous , et ils peuvent changer au gré de mes coups de cœur.

Bonne visite !


 

 






Texte libre

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Dimanche 8 juin 2008

C'est l'histoire d'une institutrice de dernière année de maternelle, au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde...

Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes pour aller en récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.

Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit :

 "Elles sont à l'envers, maîtresse".


La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds...

Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds.

Et là, le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants :

 "C'est pas mes bottes".

A ce moment, la maîtresse fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant...

Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.

Elle dit alors :

 "Bon, allez, on les enlève" .

Et elle se met à nouveau au boulot.

Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit : 

"C'est pas mes bottes, c'est celles de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre".

Là, la maîtresse a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re- re- mettre ses bottes.

 L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi.

Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande : 

"Où sont tes gants ?"

Et le gamin de répondre le plus simplement du monde :

 "Je les ai mis dans mes bottes."

 

 


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Mercredi 2 avril 2008
 Vous risquez d'avoir encore moins de nouvelles qu'avant !


Je tâcherai de mettre une ou deux images pour changer un peu de temps en temps, mais en plus on va être privés d'internet pendant plusieurs jours (j'espère pas trop longtemps)






On emménage la semaine prochaine ! Dans un appartement arc en ciel ! Je suis contente, j'ai toutes les couleurs que
j'avais demandées sur les murs.







Certes, le téléphone n'est pas encore branché, l'électricité arrive demain, l'ascenseur fonctionnera... plustard, il n'y a pas de boîtes aux lettres et il manque pleins de clés, mais globalement, tout va bien et je suis contente !!

 
 



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Vendredi 28 mars 2008



Un bon titre, encore, et il me fait penser à une histoire drôle qui me fait toujours  rire, (mais qui n’a rien à voir avec ce que je veux vous dire ce matin) :9782723428026.jpg

 

Un monsieur assiste à une conférence sur la sexualité.

Le conférencier commence par un petit sondage : « J’aimerais savoir quel type de personne assiste à mes conférences, alors je vais vous poser une question, si c’est oui votre réponse, vous levez le doigt. Qui parmi vous fait l’amour au moins une fois par jour ? »

 

Quelques doigts se lèvent.

 

« Copie--4--de-zizi2a.jpgQui fait l’amour une ou deux fois par semaine ? »   Une très grosse quantité de doigts se lèvent.



« Qui fait l’amour une fois par mois ? »  Quelques doigts là aussi se lèvent.


content2.jpg

« Qui fait l’amour une fois par an ? »  Un seul doigt se lève. C’est notre monsieur du départ : « Moi, M’sieur, moi, M’sieur » dit-il très excité.

 

« Merci de votre franchise. Mais dites-moi, cela n’a pas l’air de vous affecter spécialement, vous avez l’air vraiment épanoui ? »

 

« Oh oui, M’sieur, sûr !  C’est pour ce soir ! »

 

 maison-1bis.jpg

Bon, c’est de notre appartement que je voulais vous parler.



 


Un an qu’on l’a réservé  (et payé en grande partie), c’était en février 2007. Les murs étaient sortis de terre, on nous l’avait promis pour septembre 2007, c’était plausible, et puis plus rien, ou presque.maison-rectifi-e.jpg



 


A force de se fâcher, d’envoyer des lettres pas gentilles, les travaux ont commencé et progressé cahin-caha, nous avons été obligés de partir de notre appartement que nous avions vendumaison3bis.jpg entre temps à la fin de l’année dernière et si je ne m’étais pas fâchée, on serait à la rue sans aucune garantie de dédommagement. La société nous a relogé dans un appart correct, mais pas très grand, et surtout avec toutes nos affaires au garde-meubles ! 

 

C’est uniquement à cause d’une erreur du déménageur que ma peau de chevreau a atterri dans notre « cité de transit » et que j’ai pu commencer mon enluminure.  Ouf !maison4bis.jpg

 

On devait y rester un mois, dans notre cité de transit, cela fera quatre mois quand on déménagera !

 

Alors, vous comprendrez qu’on est content !



maison5bis.jpg


Sauf qu’il va falloir se bagarrer jusqu’à la dernière minute, et je commence à saturer, (je préfèrerais m’occuper de mon enluminure qui en a bien besoin),  parce que les jolies couleurs que je leur avais demandées  pièce par pièce pour égayer le tout (à la place des murs blancs), ils ont « oublié » de les mettre.



 

BLANC.jpg

Et re-lettre recommandée, re-siège à la société pour rencontrer le directeur. J’ai eu l’assurance d’avoir mes murs repeints à temps pour la réception, mais hier soir, à j-4, mes murs sont toujours désespérément   blancs.

 

 

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Samedi 8 mars 2008
Le genre de dessin qui me fait complètement craquer

Merci, Chimulus !

jeudi6marsdentiers-a3e0d-copie-1.jpg
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Jeudi 21 février 2008

 
EpingleNourice.jpg
Le site de discussion de Philippe Beury, Auboisement Correct, a épinglé François Baroin pour son non-respect du calendrier des ses réunions publiques de quartier à l’occasion de la campagne électorale

 

rcf.JPGPar intérêt, j’essaie de suivre la campagne sur les médias. J’écoute donc ce matin RCF, une radio locale sérieuse et positive, à l’heure où elle donne la parole aux candidats du département aux municipales.

 

J’allume ce matin : c’est Ancelin, le maire actuel de Nogent, qui parle. Puis on nous annonce Philippe Beury dans deux minutes (la pub).

 1552gaston-oreiller.jpg


Eh non ! Philippe Beury n’est pas là ! Une panne d’oreiller ?  Dommage ! J’aurais aimé entendre s’il continue à affirmer qu’il aura 35% des voix  au premier tour !

 lapin.jpg



Dire que François Baroin ne respecte pas ses engagements, et poser un lapin à une radio locale qui l’accueille, c’est un peu comme l’hôpital qui se fout de la charité.

 

jjgguitare.jpg



En échange, une chanson de JJ Goldmann, on ne s’en lasse pas.

 




C32.jpg

Ce soir, sur Canal 32,  c’était au tour de François Baroin d’être interviewé sur son programme.

 

Et bien, il n’est pas venu !! Même pas un mot d’excuses des journalistes !!

 nakedfy1.jpg

Décidément, certains candidats du coin sont bien peu sérieux dans leurs rendez-vous avec leurs électeurs !

Et si ce n’est pas un manque de respect de la part de François Baroin et de Philippe Beury pour les gens dont ils sollicitent les suffrages, je ne sais pas ce que c’est.

 

Et qu’est-ce que ce sera si l’un ou l’autre se retrouve maire, alors qu’il n’y aura plus d’élection à la clé ?

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Dimanche 10 février 2008



A quoi pense notre président quand il est en réunion officielle de signatures (certainement très importantes pour notre pays) avec le président roumain ?

 

Vous le saurez en allant voir cette vidéo

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Mardi 25 décembre 2007
Un poème de Pablo Neruda,cadeau pour la nouvelle année 2008. Qu’elle soit riche de votre enthousiasme, de vos rencontres, de vos projets, de votre joie de vivre et de l’amour et de l’amitié de ceux qui vous sont proches.


Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
 celui qui ne lit pas,
 celui qui n’écoute pas de musique,
 celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l'habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu


Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d'émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu'il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n'a fui les
conseils sensés.
Vis maintenant!

Risque-toi aujourd'hui!

Agis tout de suite!

Ne te laisse pas mourir lentement!
Ne te prive pas d'être heureux

Pablo Neruda.


Muere lentamente quien no viaja,
quien no lee,
quien no oye música,
quien no encuentra gracia en sí mismo.
Muere lentamente
quien destruye su amor própio,
quien no se deja ayudar.
Muere lentamente
quien se transforma en esclavo del hábito
repitiendo todos los días los mismos trayectos,
quien no cambia de marca,
no se atreve a cambiar el color de su  vestimenta
o bien no conversa con quien no conoce.
Muere lentamente
quien evita una pasión y su remolino de emociones,
justamente éstas que regresan el brillo a los ojos
y  restauran los corazones destrozados.

Muere lentamente
quien no gira el volante cuando está infeliz con
su trabajo, o su amor,
quien no arriesga lo cierto ni lo incierto para ir
atrás de un sueño
quien no se permite, ni siquiera una vez en su vida,
huir de los consejos sensatos...
¡ Vive hoy !
¡ Arriesga hoy !
¡ Hazlo hoy !
¡ No te dejes morir lentamente !
¡ NO TE IMPIDAS SER FELIZ !

Pablo Neruda  Prix Nobel de Littérature
1971

Photos d'origine inconnue





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Vendredi 21 décembre 2007

 

Un pamphlet dAlain Brossat, philosophe à Saint Denis :

 

Bouffon Imperator, la comédie humaine du pouvoir.

 

Journal des 100 (premiers, hélas) jours du Bouffon Morbide.

 

Quelques extraits :

 

 

23 juin 2007 ­

Une notion qui nous vient des Anciens : l’aptitude d’un sujet à gouverner les autres (une Cité, un Empire) est tributaire de sa faculté de se gouverner soi-même. Le « spasmodisme » bouffonnien, ses affabulations, ses sautes d’humeur et, affirment les journalistes, ses crises de fureur noire, nous en disent suffisamment long sur les dissensions qui, en permanence, déchirent ce tempérament, en dissocient les éléments et l’empêchent de trouver l’équilibre nécessaire, le « juste milieu » des principes en lutte. L’agitation permanente de ce petit homme en proie à son excès de narcissisme, la fuite en avant sans fin qu’il pratique sont la manifestation de cet échec sans fin à se gouverner soi-même. Et c’est sur cet échec qu’est calquée la présomption selon laquelle il aurait vocation à gouverner les vivants de ce pays.

 

 

 


30 juin 2007 ­

Dans l’Hebdo de Lausanne, repris par Courrier International, une journaliste et professeur de sport tourne en dérision le style sportif mis en scène par Bouffon : « [...] Il court très mal. Sa foulée est d’une inefficacité ahurissante pour un homme qui se veut synonyme d’efficience [...]. Son déplacement est laborieux. Ses rictus de souffrance accompagnent des efforts bien mal récompensés, parce que mal investis [...]. Ses pieds orientés à 11 h 05, voire 10 h 10, évoquent Chaplin, mais ne favorisent pas sa course. Idem pour le moulinet du bras droit. Quant à sa foulée rasante, due à un cycle arrière quasi inexistant, elle ne lui permet pas de rebondir, mais le scotche carrément au sol [...] », etc.

Cette savante « analyse biomécanique » de la course bouffonne est surtout une allégorie du mauvais gouvernement : tout y est, les membra disjecta, les énergies dilapidées, les actions inappropriées, la discorde établie au sein d’un même corps... Nous y revoici : dis-moi comment tu cours, je te dirai comment tu gouvernes ! « Puisse sa politique ne pas subir le même sort [que sa foulée inefficace] », conclut, non sans criante hypocrisie, la spécialiste helvétique...

 

par zab publié dans : petits plaisirs et gros chagrins
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Samedi 24 novembre 2007


Allez, pour changer, je vais faire comme Cat, ma minute de tendresse :

 

Ça se passe chez Martine, une vidéo de mars dernier, c’est récent, c’est émouvant.

 

(désolée, je ne sais pas mettre les vidéos, vous devez donc aller chez Martine pour la regarder)

 

par zab publié dans : petits plaisirs et gros chagrins
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Samedi 27 octobre 2007
Vraiment très drôle le dessin de Placide sur Bellaciao ce matin.

Il ne m'en voudra pas, j'en suis sûre, de lui emprunter pour rire un peu !

par zab publié dans : petits plaisirs et gros chagrins
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