
Vous allez dire que je radote, mais je crois qu'il faut que cela s'arrête, il s'agit de familles, d'enfants, ce ne sont pas des malfaiteurs, seulement des gens pas complètement en règle avec leurs papiers, et certains font des démarches depuis des années pour les avoir.
Et on les traite comme des malfaiteurs. Demain, ce sera peut-être nous, moi, toi, pour je ne sais quelle raison, on s
era bien content que quelqu'un essaie de nous aider.
Et il faudrait arriver à ce que ces comportements indignes de notre pays puissent s'arrêter.
Je vous mets la suite de l'histoire de cette dame avec ses trois enfants. Les mots mis en gras le sont par moi.
En dessous, il y a des adresses où je vous invite à exprimer votre réprobation à ces comportements.
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Il faut apporter quelques précisions et quelques rectifications au communiqué RESF du 27 octobre concernant l'affaire de M. et Mme Sima (Sens). Rédigé dans l'urgence, alors que Mme Sima était encore en garde à vue, ce communiqué comporte quelques inexactitudes : la réalité s'avère pire encore que ce que nous écrivions.
Mme Sima, ressortissante malienne sans papiers, mère de trois enfants (Yamadou 8
ans, Bambo Moussa 22 mois et Ladji 4 mois) fait habituellement une heure de ménage à la poste de St-Clément (banlieue de Sens) de 8h30 à 9h30. Elle rentre ensuite chez elle, en autobus, où son mari l'attend en gardant les deux petits, l'aîné étant à l'école. Son mari part alors pour son propre travail, en prenant un train à 10h26. Quand elle arrive au bureau de poste, le vendredi 26 octobre, la responsable lui annonce qu'elle ne peut plus travailler car elle n'a pas de papiers et elle la chasse. Mme Sima demande à téléphoner pour qu'un ami vienne la chercher car il n'y a pas de bus. Refusé. Elle part donc à pied pour rejoindre la station où elle prendra un autre bus. Mais là, l'attendent visiblement quatre policiers qui fouillent son sac et l'embarquent. Coïncidence ? Peu probable. La question est de savoir si c'est la police qui a prévenu la poste ou la poste qui a appelé la police. Mme Sima demande à passer chez elle car elle a un bébé qu'elle allaite. Refusé.
Ne la voyant pas rentrer, son mari suppose que, comme cela s'est produit quelques fois, son bus a quelques minutes de retard : il part prendre son train en confiant l'enfant de 22 mois à la voisine et en laissant le bébé qui dort dans son berceau (le père dit avoir laissé la clé à la voisine, elle soutient le contraire mais cela n'a pas de sens : on ne voit pas pourquoi M. Sima aurait laissé son enfant de 22 mois à quelqu'un à qui il ne voudrait pas donner sa clé). Pendant ce temps, Mme Sima est placée en garde-à-vue. Elle n'est ramenée chez elle qu'à midi, heure à laquelle les policiers constatent que Bambo Moussa est chez la voisine et Ladji seul dans l'appartement. Elle est autorisée à l'allaiter. Les policiers fouillent l'appartement en
attendant que Yamadou rentre de l'école. Ils embarquent tout le monde : les « grands » sont placés « dans un foyer », le bébé « à la Croix Rouge ». Ladji lui sera amené deux fois dans l'après-midi et la soirée du vendredi pour qu'elle l'allaite. En revanche il ne lui a plus été présenté entre le vendredi soir et le samedi 11 heures, date de sa libération. Dans l'après-midi, des douleurs dues aux montées de lait l'obligent à se rendre à l'hôpital.Il semblerait qu'informé des faits, le cabinet de M. Hortefeux ait demandé la libération de Mme Sima et précisé qu'il n'y aurait pas d'APRF. M. Sima est convoqué le 30 octobre à 9 heures au commissariat de Sens pour « la régularisation de sa situation » lui a-t-on dit
oralement. Il faut que des assurances en ce sens lui soient données. Mais l'urgence n'est pas là : les enfants sont maintenant confiés à l'ASE, le procureur ayant pris une ordonnance de placement provisoire assortie d'une interdiction de visite. L'aîné est dans un foyer à Sens, les deux petits à la Croix rouge à Migennes, à 40 km du domicile des parents. C'est proprement scandaleux ! Si Ladji s'est retrouvé seul dans un appartement, c'est du fait de l'intervention de la police et de son refus de laisser Mme Sima passer chez elle
pour le récupérer. La suite des événements est tout aussi honteuse : depuis quand les services de police et de justice sont-ils habilités à décider du sevrage d'un enfant, hors de tout contrôle médical pour lui et pour sa mère (Mme Sima n'a vu aucun médecin au cours de sa garde à vue) ? Après les tests ADN, la rafle au faciès, l'interpellation à domicile, le placement en rétention d'enfant de trois semaines, la confiscation des enfants serait-elle la dernière mesure imaginée par le ministère de la rafle et du drapeau pour lutter contre les familles immigrées ?
> Préfecture de l'Yonne courrier@yonne.pref.gouv.fr Téléphone : 03 86 72 79 89 Fax 03 86 51 02 48
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> Guillaume Larrivé, Directeur-adjoint cabinet du ministère R et D, sur son blog g@larrive.com
> Matignon : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire
> Elysée : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
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arrêtait une ressortissante malienne, Mme Sima et ses deux plus jeunes enfants, Bambo Moussa âgé de 22 mois et Ladji né le 14 juin 2007. L’aîné des enfants
. Ils ont été conduits au commissariat puis les enfants ont été séparés de leur mère
apprendre le lait maternisé en catastrophe, quant à la mère, le commissariat a donné l’assurance qu’elle pourrait bénéficier des soins d’un médecin en cas de nécessité. Merci pour elle. Ainsi donc, aux yeux de ce gouvernement, il est légitime de placer une mère en garde à vue et ses enfants à l’orphelinat pour des infractions à la législation sur le séjour ? Vive la république sarkozienne !




O2 en prime (on se demande pourquoi).


d’européens des principaux pays d’Europe
C’est le 


temps passé dans la neige et le grand froid et qui ont expliqué comment ils avaient fait.

Ce monsieur faisait beaucoup d’autres choses étonnantes de son corps grâce à son esprit, mais je me rappelle ces deux exemples parce que quand je me couche le soir, j’ai tout le temps froid : aux pieds, ils sont glacés, et au cou sous le menton, vous savez, comme Catherine Frot dans « un air de famille » ; c’est dans la tête, on va dire, mais bien réel quand même et gênant.

qu’ils sont de
l’ai parfaitement constaté : une année à mi-temps dans le public va vous valider deux trimestres ; un travail de deux ou trois mois dans une année dans le privé, selon le salaire perçu, peut vous valider quatre trimestres.








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