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Bienvenue sur beatus.vir.

Du latin beatus, heureux et vir, l’homme.

Les « B » richement enluminés étaient l’initiale d’une phrase qui commençait les livres saints ; « Heureux l’homme qui écoute la parole de Dieu ».

Comme l’homme heureux est un bon programme pour la vie, j’aime ce titre pour mon blog.

Je parlerai ici d’enluminures, mais aussi de tout ce que j’aime et qui me fait « bouger » ; les thèmes sont en dessous , et ils peuvent changer au gré de mes coups de cœur.

Bonne visite !


 

 






Texte libre

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Dimanche 29 juillet 2007
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....  Je vous invite à aller chez le Yéti qui parle de 68, son témoignage personnel. Moi qui ai vécu 68 (j'étais à Nanterre à l'époque !!), je peux vous dire qu'il met le doigt sur l'essentiel de l'esprit de 68.




(titre : les libertés ne se donnent pas, elles se prennent)
par zab publié dans : promenades
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Lundi 23 juillet 2007


Bon.
Je me mets en vacances de blog.




J'ai vraiment trop de choses à faire à côté.
Je reviendrai je ne sais pas trop quand.





Mais j'ai mis un petit carré orange avec RSS dessus qui permet de voir dans son marque pages s'il y a quelque chose de nouveau. C'est bien pratique.



par zab publié dans : promenades
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Dimanche 22 juillet 2007



Dans le genre « informations insolites », j’ai repéré celle-là. Un vieux monsieur (89 ans quand même) avait fait le voyage d’Alsace à Bâle avec sa femme (86 ans) pour visiter le jardin botanique de la ville

 

La visite terminée, ils reprennent leur voiture au parking ; petit souci de ticket à valider, Madame est obligée de descendre de la voiture pour effectuer la manœuvre.

Elle tend le billet à son mari qui démarre et repart avec le billet, mais…. en oubliant sa femme.

Ca peut arriver, vous me direz, mais vous, vous vous en apercevriez assez vite quand même, non ?

Et bien, pas lui ! Il a roulé sans sa femme jusqu’à la frontière qu’il n’a pas pu passer parce que la police avait prévenu les postes frontières que le monsieur devait revenir chercher sa femme.

 

Il est donc revenu à Bâle : ils étaient drôlement contents de se retrouver ! Les policiers en ont conclu qu’il ne l’avait pas abandonnée volontairement.

par zab publié dans : petits plaisirs et gros chagrins
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Vendredi 20 juillet 2007

Oui, je sais, c’est les vacances, les français s’en foutent de ce qu’on peut leur concocter dans leur dos, mais quand même, c’est un florilège cette année :  après Juppé qui est obligé de partir pour cause d’échec électoral, le cabinet de Dati qui s’en va parce qu’elle est trop insupportable, maintenant c’est Christine Lagarde, ministre des Finances, qui emploie un discours très décomplexé, c’est le moins qu’on puisse dire, pour présenter son plan à l’Assemblée.

 

Morceaux choisis  : Après avoir stigmatisé le « Droit à la Paresse », livre écrit par le gendre de Karl Marx en 1880,  en disant « Le Droit à la Paresse recommande à l’homme de ne travailler que trois heures par jour et de passer le reste du temps à fainéanter et bombancer »,  elle ajoute : « les 35 heures, c’est le dernier avatar du Droit à la Paresse, l’ultime expression de cette tendance historique à considérer le travail comme une servitude ».

 

« La France est un pays qui pense.

 


J’aimerais vous dire : assez pensé maintenant, retroussons nos manches ».

 

En tout cas, elle a du travailler bien plus que 24 heures par jour, notre ministre, parce que, quand elle était responsable d’un des plus gros cabinets d’affaires des Etats-Unis, elle gagnait 600.000
euros
. Le « Canard » ne dit pas si c’est par mois
ou par an, mais c’est beaucoup de toutes façons !

Elle devait revenir le lendemain après-midi à l’Assemblée. Elle a essayé de se défiler en envoyant ses Secrétaires d’Etat. Tollé des élus de gauche. Matignon l’oblige à y aller quand même elle-même. Pour justifier son retard, elle s’embrouille en disant avoir été retenue plus longtemps que prévu par une réunion avec le Ministre du Budget. Réaction dans les bancs de l’opposition : « Fallait vous lever plus tôt ! »

 

par zab publié dans : ne pas baisser les bras, jamais
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Mardi 17 juillet 2007

 

Comment se fait-il, quand on prend deux personnes qui ont sensiblement une même situation familiale, professionnelle, et à peu près le même niveau de vie, qu’une de ces personnes se dise globalement « heureuse » et l’autre carrément « malheureuse », voire désespérée.

 

C’est un grand mystère pour moi. Quand je repense à ma jeunesse, j’ai le souvenir d’années où j’étais vraiment malheureuse, je m’  « éclatais » dans pleins de choses, je me forgeais une apparence de joyeuse luronne, mais j’étais mal, si mal, et je me demandais si je serais un jour heureuse.

Qu’est-ce qui a fait qu’un jour, je suis passée dans la catégorie des gens « heureux » ?

Ce n’est pas par la force de la volonté, c’est sûr, enfin, je veux dire, pas seulement….

Est-ce que c’est une acceptation plus ou moins consciente du monde imparfait dans lequel on vit ? Est-ce que c’est la rencontre avec des gens simplement heureux, ou heureux tout simplement ? Je n’ai pas de réponse sûre à ces questions, et du coup, je me sens  totalement dans l’impossibilité d’aider quelqu’un qui me dit : « je suis si malheureux ».

Et pourtant, c’est si simple…

J’ai trouvé l’histoire en dessins racontée ci-dessous chez fils2prof qui en a d’autres pas mal en plus sur son blog. C’est cette histoire qui m’a inspiré cette petite réflexion du jour.



par zab publié dans : petits plaisirs et gros chagrins
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Samedi 14 juillet 2007



On le savait que le nouveau pape n’était pas un progressiste. Tout le monde espérait secrètement qu’il mettrait ses idées du passé dans sa poche pour se mettre au service d’une Eglise ouverte, tolérante, moderne.

Quand il s’est mêlé de donner des leçons aux musulmans, il a fait marche arrière et s’est excusé, je me suis dit qu’il avait fait un faux pas du à son inexpérience et qu’il apprenait le métier et que d’autres se chargeaient de le former.

Quand il a réhabilité la messe en latin et absous les intégristes, je me suis dit que ça n’avait pas beaucoup d’importance vu que plus grand monde ne souhaite  en réalité retrouver la messe à l’ancienne.

 

 


Mais là, quand il dit que les  catholiques sont les seuls vrais chrétiens, alors là, je me dis que décidément, rien ne l’arrête, et qu’on va se retrouver dans les guerres de religions de l’ancien temps….

Je suis contente que les chrétiens non catholiques réagissent vigoureusement, je trouve invraisemblable un tel retour en arrière ; je ne le comprends pas ; décidément, nos évêques ont élu  le plus retrograde d’entre eux et on peut se demander pourquoi ?

En lien, l’article du Monde qui m’a fait réagir ce matin.


par zab publié dans : ne pas baisser les bras, jamais
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Vendredi 13 juillet 2007

Dimanche prochain, c’est le deuxième marché de l’art à Ste Savine.

Comme le premier est tombé à l’eau, j’espère que celui-là sera ensoleillé (je mettrai un chapeau !).

En attendant, il y a eu trois encadrements qui ont souffert de la pluie l’autre jour et qui étaient bon à refaire.

Ceux qui n’ont pas « tenu » sont en fait des encadrements recouverts de papier « ordinaire », joli et fantaisie, mais de toute évidence pas fait pour ça (c’était du papier de Noël ). L’eau les a décollés, le transport les a défraîchis sur les coins. J’ai donc recommencé.

Ce n’était pas un gros travail : les baguettes de bois, une fois débarrassées du vieux papier qui se décolle facilement sous l’eau chaude, sont recouvertes d’une bande de papier collée de la largeur du tour de la baguette.

Ensuite, on rabat ce qui dépasse de papier à chaque bout de chaque baguette et on colle ; de cette façon, quand les quatre baguettes sont encollées, il n’y a aucun risque de voir le bois brut dans les angles (sauf si on a travaillé comme un cochon, évidemment !)

 


Enfin, on colle les quatre baguettes entre elles et on les emprisonne dans une sangle à 4 coins qui les maintient solidement entre elles le temps de bien coller ; ainsi, on est sûr d’avoir un cadre bien d’équerre et si on ne s’est pas trompé dans les cotes, le paquet viendra se mettre pile poil dans le cadre.


Il vaut mieux.

par zab publié dans : enluminures
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Jeudi 12 juillet 2007


Juste un petit mot pour les
aubois : Le ciné city passe cette semaine un dessin animé  tiré d'une bande dessinée d'une jeune iranienne en France.
Il faut aller le voir : c'est beau, et très attachant : Marjane Satrapi livre ses souvenirs de petite fille dans un Iran balloté de régimes autoritaires en régimes autoritaires avec une telle fraicheur et une telle sincérité qu'en sortant, on se sent totalement proche d'elle, comme une amie.



Allez-y vite : vu qu'à la séance d'hier après midi, il y avait 6 personnes, ça m'étonnerait que Deroussis qui est un vrai homme d'affaires, prolonge la projection !
par zab publié dans : promenades
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Mardi 10 juillet 2007


Quand j’ai commencé à pianoter sur le clavier d’internet, c’était en 2002, je suis arrivée sur le site du Linguophile, un peu par hasard. 

Après quelques mois d’infidélité, je viens d’y refaire un tour, j’ai même retrouvé dans le livre d’or un message que je lui avais envoyé en mars 2003, parce que Thérèse Amiel ne jette rien !


Je vous invite à aller y faire un tour. Mais attention !  Il vous faut du temps ! Parce que quand on se perd dans son site, on a du mal à en sortir !

Une amoureuse de la langue française, une as de l’informatique et une vraie rigolote, voilà qui est Thérèse du Linguophile.

Elle va vous emmener dans ses recueils de bétises, ses citations sérieuses et moins …, ses jeux (de mots) et divertissements, des curiosités du français, les jargons, les poèmes. 

 

Juste un exemple, un seul, mais tout le reste est du même genre :

Au chapitre « La Pifométrie », extraits  : Unité d’inintelligence : la couche. La connerie se mesure en couche, avec de……. (à suivre dans « les jargons », la pifométrie)

Je tiens à préciser que je ne touche pas un centime pour cette pub (d’ailleurs, il va falloir que je lui en parle !), mais que les sites que je révère sont suffisamment rares pour que je leur consacre un article au cours de la courte vie de mon blog.

 

 

 

 

 

par zab publié dans : promenades
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Lundi 9 juillet 2007
Quelques perles qui se passent de commentaires.



Comme on ne lit pas trop bien : je retranscris :" Oui, je pense que s'il fait de la musculation et qu'il est fixé au sol par une sangle, il peut maintenir le 4x4 en équilibre."






par zab publié dans : petits plaisirs et gros chagrins
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