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Bienvenue sur beatus.vir.

Du latin beatus, heureux et vir, l’homme.

Les « B » richement enluminés étaient l’initiale d’une phrase qui commençait les livres saints ; « Heureux l’homme qui écoute la parole de Dieu ».

Comme l’homme heureux est un bon programme pour la vie, j’aime ce titre pour mon blog.

Je parlerai ici d’enluminures, mais aussi de tout ce que j’aime et qui me fait « bouger » ; les thèmes sont en dessous , et ils peuvent changer au gré de mes coups de cœur.

Bonne visite !


 

 






Texte libre

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Lundi 28 janvier 2008

Regardez bien le logo du nom de la liste de la gauche à Troyes :

 Qu’est-ce que vous lisez ?

 

 

Tous pour Troyes ?

Ou Troyes pour Tous ?

 

Bien malin qui saurait dire ce qu’il faut lire en réalité.

 

En fait, je crois que c’est voulu.

 

Chacun lit dans le sens qu’il veut (vous avez vu les flèches ?)

 

En quelque sorte et d’une certaine manière, c’est deux noms de liste pour le prix d’un !

Qui dit mieux ?

Les deux sont bien , je trouve.


Et puis, ça a un côté mousquetaires qui ne me déplait pas.

Mais oui, rappelez vous : Un pour Tous, Tous pour Un….


Et puis, les mousquetaires, pour voler au secours de la veuve et de l’orphelin, ils étaient trois. La liste aussi, ils sont trois : PEHAISSE, PAESSET et PAIHERGE . De vrais mousquetaires, je vous dis !

Sauf que les trois mousquetaires, en fait ils étaient quatre parce qu’il y en a un qui est arrivé après…

 

Mais la liste « Tous pour Troyes » aussi, ils seront bientôt quatre : il y a LAIVERT qui viendra les rejoindre quand il aura fini ce qu’il a commencé.

Pour une fois que je comprends quelque chose d’un peu subtil (Ah ! non ! pas lui !),  il fallait bien que je vous le dise !

 

 

par zab publié dans : promenades
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Samedi 26 janvier 2008



Sur le site du Monde, je suis tombée sur les photos du défilé de mode de Jean Paul Gaultier. Il délire de plus en plus et son chapeau m’a laissée rêveuse :

 

J’aime ce  créateur parce qu’il met plein de couleurs dans ses vêtements, c’est  flamboyant et j’aime les couleurs vives.


 

Mais il a toujours eu un côté délirant. Son chapeau, quoique très beau, si vous regardez bien, il est proprement inutilisable tel quel : il retombe sur le devant de la tête et empêche de voir où on va.  Pas pratique du tout, c’est le moins qu’on puisse dire !

Elle a du drôlement s’entrainer, la fille qui le porte, pour marcher droit  et ne pas tomber sur les côtés de l’estrade ! Mais bon, c’est un métier !!


 

Et puis, j’ai remarqué autre chose : la maigreur épouvantable de cette fille qui portait le chapeau.




Les autres mannequins, sur les autres photos, c’était pareil, mais là, son décolleté, c’est un jeu d’osselets, et ses seins sont comme des gourdes à eau vides, tout plats.

 


Une misère !

 


 

Et quand je pense que ces pauvres femmes sont des modèles pour des milliers d’adolescentes mal dans leur peau et qui en deviennent anorexiques  parfois jusqu’à la mort, je trouve qu’on devrait condamner sévèrement les gens, les agences qui font travailler des filles aussi maigres et qu’on cesse de les donner comme modèles à toutes ces jeunes !

 

Pour la peine, je n’achèterai pas le chapeau de Jean Paul Gaultier que j’avais pourtant furieusement envie de porter au printemps prochain !

par zab publié dans : promenades
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Mardi 22 janvier 2008


Si vous avez un certain âge, vous vous rappelez sûrement que votre papa se rasait avec un rasoir mécanique, invention révolutionnaire qui permettait de ne pas se couper  à chaque coup de « coupe-chou ».

 

Mais si, rappelez-vous, en tout cas, moi, ça me fascinait : on tournait le bas du manche et ça ouvrait deux moitié du haut du rasoir et ça laissait apparaître une lame (Gillette bien sûr) qu'il suffisait d'enlever pour la nettoyer ou la changer si besoin.

 

Et puis, on  tournait dans l'autre sens et l'engin se refermait sur la lame toute neuve, toute propre.


Pour une gamine comme moi, c'était un étonnement sans fin : « comment ça marche ? »  Je ne sais toujours pas, et je vous accorde que je m'en fous un peu maintenant.


Tout ça pour vous dire que Monsieur Gillette, inventeur de ce rasoir, a aussi écrit des livres pour expliquer sa pensée.

 

Qui pourrait penser que Monsieur Gillette soit autre chose que l'inventeur de son rasoir mécanique..


Une pièce de théatre  de Vinaver  a mis en scène les idées de monsieur Gillette. Et ces idées sont surprenantes d'humanité, de bon sens, de modernité, et d'utopie venant d'un homme qui a réussi dans les affaires et devait donc évoluer dans un monde d'argent et de pouvoir.

 

Allez donc faire un tour chez Isabelle, elle a vu et aimé la pièce et en donne quelques extraits.

 

Le plus étonnant, c'est que wikipédia ne parle de Gillette que comme l'inventeur du rasoir, pas un mot sur ses bouquins et du coup, toujours méfiante, je me demande si ces livres ont bien été écrits par lui. (il les a bien écrits lui-même, voir le commentaire de frisaplat ci-dessous)

Lien vers un site qui parle de cette pièce de théatre

 

par zab publié dans : promenades
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Samedi 19 janvier 2008

Je vous avais dit il y a plusieurs mois tout le bien que je pensais de cette originale exposition de rue.

Mais le plus inattendu  de ces futurs Inattendus, c’est

que la Mairie m’a sollicitée
 pour un projet ! 

Disons le tout de go : je suis vachement fière.

 



Et très honorée de pouvoir figurer dans

cette exposition aux côtés d’artistes que j’admire et que je respecte (comme Béatrice Tabah, Guy  Pecqueux, Jean Marrel…. Et d’autres…..),  et très surprise aussi.

 


Bon, j’ai présenté mon projet, pour moi, c’est une excellente façon de me stimuler à travailler parce que j’ai un but à atteindre, avec une date précise (c’est le pire !) et un cadre de travail.


 

Je ne vais pas trop déflorer le sujet, j’aurais l’occasion de vous en reparler, sachez seulement que je vais travailler sur une peau entière, pas redécoupée, de façon que les gens se rendent compte que les enlumineurs travaillent sur la vraie peau d’un vrai animal, ce que beaucoup ne savent pas.


Et il y a du boulot pour couvrir une peau entière, même de dimension modeste comme celle d’un chevreau (c’est gros quand même un chevreau !)

 

J’ai commencé ce matin à poncer. On prépare toujours son support en le ponçant, pour araser le plus possible les aspérités des pores de la peau, et aussi pour absorber la graisse qui reste encore à la surface de la peau et qui empêche que les pigments « accrochent » bien.

 

Pour une enluminure classique, le ponçage est une opération fastidieuse, il faut compter bien deux heures de ponçage pour avoir un résultat satisfaisant.

 

Pour la peau entière, je suis sûre que j’en ai pour la journée, mais c’est une étape extrêmement importante, et bien  ingrate.

 

Alors, les shadocks pompaient, et moi, je ponce….

 

 

par zab publié dans : enluminures
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Vendredi 18 janvier 2008

Sous titre : Réunion publique de Myara , des « verts » durs à suivre et un médecin bien à droite…..

Je vous l’avais dit, que je m’engagerai dans la campagne des municipales !

Notre maire actuel, Baroin, est un UMP, certes chiraquien et pas sarkoziste, mais UMP.

En plus, il s’occupe très peu de notre ville et y est très peu dans la semaine, les gens le lui reprochent.

 

Jaïm Myara a tenu sa première réunion publique hier soir aux Chartreux. Il y avait une assistance très variée et les sujets abordés ont permis au candidat de la gauche (presque) entièrement réunie  de préciser en quoi son projet est vraiment un projet pour les gens, pour en finir avec une équipe municipale qui ne fait que « gérer » sans aucun souci des besoins des gens, juste faire de la gestion…

 

L’annonce brutale par une maire adjointe lundi matin de la fermeture d’un foyer logement qui fonctionne bien, où les gens restent (certains y sont depuis plus de 10 ans),  annonce faite sans aucune précaution (certaines personnes âgées sont traumatisées à l’idée de partir), sans aucune concertation (le personnel l’a appris en même temps que les résidants) illustre tout à fait la manière de travailler de cette municipalité.

 

Jaïm Myara a expliqué avec beaucoup de pédagogie comment on peut facilement remplacer cette logique de « gestion pour la gestion » par une autre notion : la  « gestion au service du mieux être des habitants de la ville »

 

Après tout, un maire est élu par les habitants pour les représenter et une fois élu, il est censé être au service de tous les habitants et à l’écoute des problèmes exposés pour essayer de trouver des solutions à l’échelle de la ville.

 

Pour la première fois, je ne me suis pas ennuyée à une réunion publique,  je n’ai pas trouvé le temps long et j’ai eu l’impression de repartir un peu moins bête.

 

Je parlerai des « verts »  plus tard, juste dire qu’ils ne se contentent pas de se tirer des balles dans le pied, mais ils font un grand écart qui va leur faire mal, à force….


« verts » entre guillemets, parce qu’à force de nous faire passer par toutes les couleurs de l’arc en ciel, on se demande de quelle couleur ils sont, 

 

Quant au médecin, je vous disais ailleurs qu’il était de droite, ça se confirme au delà de tout ce que je pouvais penser, mais je vous en reparlerai aussi bientôt !

 

par zab publié dans : ne pas baisser les bras, jamais
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Mercredi 16 janvier 2008
 

Véolia, entre autres, je devrais dire !

 

Parfois on se dit que les communes sont très puissantes et que ce qui leur arrive, ou plutôt, ce qui arrive à leurs administrés, elles en sont  responsables.



Je viens de découvrir le contraire. Face à des énormes groupes comme Véolia, par exemple, qui gère notre eau (qui devrait être un service public), les communes ne font pas le poids. En plus, Véolia doit se sentir très fort, un de leur directeur est au cabinet de Borloo  (lu sur S-eau-S)



Danielle Mitterrand le montre dans son dernier billet : une commune étranglée par un contrat complètement injuste avec Véolia l’avait dénoncé. Elle vient d’être condamnée à payer une amende faramineuse, calamiteuse, révoltante qui équivaut à plus de 217 euros par habitant de la commune (enfants compris) ! 



 

Mais c’est la même chose pour tout ce qui était service public « avant ». Ces entreprises avaient le souci du service et du public ; maintenant, comme ils disent : « nous n’avons plus d’obligation qu’envers nos actionnaires. »


 

 

Merci à Danielle Mitterrand qui exprime si bien notre révolte face à ce monde inique qui se met en place. Puisse-t-elle être entendue.

 

par zab publié dans : ne pas baisser les bras, jamais
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Jeudi 10 janvier 2008


Je dois avoir une tête à donner des renseignements. Quand quelqu’un cherche quelque chose dans le supermarché, c’est à moi qu’il s’adresse. C’est comme ça. C’est mon destin : renseigneuse de supermarché.








L’autre jour, après avoir expliqué à une dame qu’elle avait des chances de trouver une balayette au rayon des articles ménagers, puis à un monsieur un peu tendu muni d’une liste écrite vraisemblablement par sa femme et terrorisé à l’idée de se faire disputer s’il ne rapportait pas tout, le rayon de la camomille, voilà t’y pas qu’une charmante petite vieille dame m’accoste en me disant : « Je cherche un homme grand ».






Là, c’est nerveux, mais j’ai éclaté de rire et je lui ai dit : «Ça, c’est la meilleure ! On me demande de la camomille,  une balayette, et vous, vous cherchez un homme grand ! Madame, je ne suis pas sûre qu’ils aient ça en magasin ! »





La dame, pas habituée à mon humour, rougit jusqu’aux oreilles et essaie d’expliquer à l’attroupement qui se fait autour d’elle qu’elle s’est mal exprimée et qu’elle ne retrouve plus  son mari qui est grand, mais je n’ai pas pu la renseigner. Surtout que son mari, il devait changer tout le temps de rayon, c’est pas facile.






Pendant ce temps-là, le monsieur qui cherchait la camomille, continuait à chercher la camomille.






Je dédie cette histoire vraie à Balmeyer qui me fait rire chaque fois que j’attends à la caisse en prenant garde de ne pas me mélanger.
par zab publié dans : promenades
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