Pour (essayer de) contrecarrer la désinformation honteuse des grands médias (tous !) autour de cette grève, je relaie un communiqué que mon ami Christophe a passé sur son
blog ce matin.
Si vous le jugez utile vous aussi, faites-en autant : relayez, relayez.
Cette grève des cheminots dépasse de beaucoup la revendication concernant leurs retraites : C’est tout le service public, tous nos acquis sociaux qu’on est entrain de foutre en l’air.
Alors, tenez bon, camarades, on est très très nombreux avec vous, mais on n’a pas les médias à notre botte, nous…
Grève des cheminots :
Qui nous prend en otage ?
« Pas un jour sans qu'il y ait des retards ou des suppressions de tra
ins ! »
Vrai !
98% des retards et des suppressions de trains correspondent à des problèmes techniques induits par les économies effectuées sur l'entretien et la surveillance des trains et du réseau ferré (2% seulement sont dus aux grèves !).
De plus, quand il y a panne ou retard, les informations passent mal depuis l'automatisation de l'accueil et des guichets.

Le désengagement de l'Etat par décentralisation aux régions, avant-goût de la privatisation pur et simple de la SNCF, annonce un désastre digne de celui qui fait, depuis sa privatisation, la réputation du chemin de fer britannique.
Dans ce contexte, les cheminots sont très souvent les premières cibles de la colère légitime des usagers, pendant que les vrais responsables (l'Etat et la direction de la SNCF), saboteurs de ce service public fondamental, organisent la propagande médiatique anti-cheminot, et s'enrichissent à nos dépends des non-remboursements de plus en plus fréquents des billets pour cause de retard…
« Les cheminots sont des privilégiés ! »
Faux !
Le régime spécial a été créé en 1909 pour tenir compte des contraintes du métier de cheminot : spécificité des tâches, obligations de sécurité, continuité du service public. Nous ne sommes plus au temps de la vapeur, mais ces contraintes existent toujours.
120 000 cheminots ont des horaires atypiques ou décalés (de nuit, les weekends end et jours fériés), des conditions de travail qui n'ont rien à voir avec les « privilèges ». En échange de la possibilité de partir à 55 ou 50 ans, les cheminots touchent de plus petites retraites que les autres salariés à qualification égale.
62 % des pensionnés de la SNCF touchent moins de 1500 euros brut par mois. Or on leur demande maintenant de travailler plus longtemps et de toucher moins encore : L'introduction de la décote va se traduire par une baisse des
retraites de près de 30 %.
Chacun peut donc comprendre la légitimité de leur colère et de leur volonté de défense. Il faut défendre l'égalité et l'équité entre régimes de retraites, mais par le haut, pas par le bas. Les salariés qui ont des métiers difficiles, pénibles ou dangereux doivent pouvoir partir à 55 ans.
En 1995, on a parlé de grève par procuration. Aujourd'hui le gouvernement prévoit une nouvelle attaque du système de retraite pour tous les salariés, public et privé, après les municipales de 2008 : entre autres, tous les salariés passeront à 41 puis 42 ans de cotisations.
Il y a aujourd'hui une communauté d'intérêts entre ceux qui défendent les
régimes spéciaux et ceux qui refusent une nouvelle remise en cause du régime général… Nous sommes tous concernés, et c'est maintenant qu'il faut être solidaires !
L'ex-numéro 2 du MEDEF l'annonce clairement ( Challenges, 4 octobre 2007) : « Le modèle social français est le pur produit du Conseil National de la Résistance, un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s'y emploie ».
Quand tous les acquis sociaux auront été alignés par le bas, le gouvernement et le MEDEF n'auront plus qu'à qualifier de « privilèges » nos retraites et nos congés payés !
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Mais c’est sur ce qui se passe
donc de Roumanie en France.
emballé, 4 heures de route une fois que le car est plein, 





célèbre « chi-ro » du Livre de Kells. Elle est 



ne doit pas trop fonctionner à coup de devinettes.






Je ne peux pas voir les étrangers comme ça. Un étranger, c’est un autre moi-même, peut-être un peu plus éloigné de moi que quelqu’un de ma famille, mais s’il est là, il est normal de l’accueillir, pourquoi le renvoyer chez lui ? Il gêne tant que ça ?


Y a quelqu'un qui t'a vu


Et le plus beau, un extrait d’une magnifique chanson de Pauline Julien, malheureusement, je n’ai pas trouvé la totalité de la chanson



puisque c’était gratuit) ; il lui a donc demandé logiquement sa carte de gratuité. Elle ne l’avait pas non plus. Il s’est donc vu dans l’obligation de lui faire payer le billet avec, je suppose, le supplément prévu quand on ne peut pas présenter son billet au contrôleur.
J’imagine la scène : « Mais enfin, mon brave, regardez-moi, est-ce que j’ai une tête à payer mon billet ? »
connu pour être très à cheval sur le règlement, c’est pas aujourd’hui que je vais contredire cette réputation.

Dessin qui n’a rien à voir, mais c’est du « Canard » pur jus, au milieu d’un article sur les relations de Sarkozy avec sa majorité :
era bien content que quelqu'un essaie de nous aider.
ans, Bambo Moussa 22 mois et Ladji 4 mois) fait habituellement une heure de ménage
Ne la voyant pas rentrer, son mari suppose que, comme cela s'est produit quelques fois, son bus a quelques minutes de retard : il part prendre son train en confiant l'enfant de 22 mois à la voisine et en laissant le bébé qui dort dans son berceau (le père dit avoir laissé la clé à la voisine, elle soutient le contraire mais cela n'a pas de sens : on ne voit pas pourquoi M. Sima aurait laissé son enfant de 22 mois à quelqu'un à qui il ne voudrait pas donner sa clé).
attendant que Yamadou rentre de l'école.
oralement. Il faut que des assurances en ce sens lui soient données.
pour le récupérer. La suite des événements est tout aussi honteuse : depuis quand les services de police et de justice sont-ils habilités à décider du sevrage d'un enfant, hors de tout contrôle médical pour lui et pour sa mère (Mme Sima n'a vu aucun médecin au cours de sa garde à vue) ? Après les tests ADN, la rafle au faciès, l'interpellation à domicile, le placement en rétention d'enfant de trois semaines, la confiscation des enfants serait-elle la dernière mesure imaginée par le ministère de la rafle et du drapeau pour lutter contre les familles immigrées ?