
Si vous avez un certain âge, vous vous rappelez sûrement que votre papa se rasait avec un rasoir mécanique, invention révolutionnaire qui permettait de ne pas se couper à chaque coup de « coupe-chou ».
Mais si, rappelez-vous, en tout cas, moi, ça me fascinait : on tournait le bas du manche et ça ouvrait deux moitié du haut du rasoir et ça laissait apparaître une lame (Gillette bien sûr) qu'il suffisait d'enlever pour la nettoyer ou la changer si besoin.

Et puis, on tournait dans l'autre sens et l'engin se refermait sur la lame toute neuve, toute propre.
Pour une gamine comme moi, c'était un étonnement sans fin : « comment ça marche ? » Je ne sais toujours pas, et je vous accorde que je m'en fous un peu maintenant.

Tout ça pour vous dire que Monsieur Gillette, inventeur de ce rasoir, a aussi écrit des livres pour expliquer sa pensée.
Qui pourrait penser que Monsieur Gillette soit autre chose que l'inventeur de son rasoir mécanique..
Une pièce de théatre de Vinaver a mis en scène les idées de monsieur Gillette. Et ces
idées sont surprenantes d'humanité, de bon sens, de modernité, et d'utopie venant d'un homme qui a réussi dans les affaires et devait donc évoluer dans un monde d'argent et de pouvoir.
Allez donc faire un tour chez Isabelle, elle a vu et aimé la pièce et en donne quelques extraits.
Le plus étonnant, c'est que wikipédia ne parle de Gillette que comme l'inventeur du rasoir, pas un mot sur ses bouquins et du coup, toujours méfiante, je me demande si ces livres ont bien été écrits par lui. (il les a bien écrits lui-même, voir le commentaire de frisaplat ci-dessous)

Lien vers un site qui parle de cette pièce de théatre
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ecte (comme Béatrice Tabah, Guy
celle d’un chevreau (c’est gros quand même un chevreau !)
lui reprochent.
bien, où les gens restent (certains y sont depuis plus de 10 ans),
















Vis maintenant!


déchirent ce tempérament, en dissocient les éléments et l’empêchent de trouver l’équilibre nécessaire, le « juste milieu » des principes en lutte. L’agitation permanente de ce petit homme en proie à son excès de narcissisme, la fuite en avant sans fin qu’il pratique sont la manifestation de cet échec sans fin à se gouverner soi-même. Et c’est sur cet échec qu’est calquée la présomption selon laquelle il aurait vocation à gouverner les vivants de ce pays.
30 juin 2007
10 h 10, évoquent Chaplin, mais ne favorisent pas sa course. Idem pour le moulinet du bras droit. Quant à sa foulée rasante, due à un cycle arrière quasi inexistant, elle ne lui permet pas de rebondir, mais le scotche carrément au sol [...] », etc.




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