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Bienvenue sur beatus.vir.

Du latin beatus, heureux et vir, l’homme.

Les « B » richement enluminés étaient l’initiale d’une phrase qui commençait les livres saints ; « Heureux l’homme qui écoute la parole de Dieu ».

Comme l’homme heureux est un bon programme pour la vie, j’aime ce titre pour mon blog.

Je parlerai ici d’enluminures, mais aussi de tout ce que j’aime et qui me fait « bouger » ; les thèmes sont en dessous , et ils peuvent changer au gré de mes coups de cœur.

Bonne visite !


 

 






Texte libre

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Vendredi 11 mai 2007

Pourtant, il faut bien s’occuper de la maison de temps en temps. Je pourrais laisser ça aux hommes avec qui je la partage, mais eux non plus n’aiment pas ça, et en plus, ils ont une tolérance beaucoup, beaucoup plus élevée que moi au désordre et à la poussière

Donc, le salut ne viendra pas de ce côté-là.

Et ne venez pas me dire que je les ai mal éduqués. Je voudrais vous y voir : vous ne les connaissez pas !

Alors, ce matin, c’est ménage, enfin, pas tout de suite, après mon article, ma recherche d’images, la mise en page et la mise en ligne, donc pas tout de suite.

C’est incroyable l’imagination que je peux avoir quand je n’ai pas envie de faire quelque chose pour m’inventer des obligations plus urgentes !

Mais enfin, quand même, il faut bien que je vous écrive quelque chose, hier je n’ai rien mis, en plus demain et dimanche, je suis en stage (d’enluminures) loin de chez moi, et ça m’étonnerait que je puisse trouver le temps de vous écrire.  Peut-être quelques photos.

Mais il faut aussi que je range un peu la maison pour la même raison : je ne serai pas là pendant deux jours.

Je commence par quoi ?  J’ai bien deux lessives à faire tourner ; j’ai la cuisine à nettoyer, à ranger, des légumes à préparer, un gâteau à faire. Les journaux et papiers pas importants traînent sur la table de la salle à manger, il faut que je mette de l’ordre là dedans.

Il faut que je range mon bureau (là où il y a l’ordi sur lequel je vous écris présentement). Vu la hauteur des documents de toutes sortes qui s’entassent pêle-mêle, ça ne va pas se faire en cinq minutes.

A 9 heures, je m’y mets, promis.

Bonne journée à tous, et à bientôt

Ah ! J’allais oublier : les photos au dessus, ce n’est pas chez moi, mais ça aurait pu…

J'ai trouvé un homme de ménage qui sera parfait pour mon grand ménage de printemps.

 

par zab publié dans : petits plaisirs et gros chagrins
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Mercredi 9 mai 2007
Beau gâchis et belle colère… J’ai reçu un texte que je vous mets en lien. J’ai hésité entre ce texte de saine colère, et un conte qu’une inconnue vient de m’envoyer sur ma boite aux lettres.
J’étais en train de me demander ce que j’allais vous proposer aujourd’hui, et en un quart d’heure, pof, j’ai l’embarras du choix, il faut pas que je me bile pour l’alimenter, ce blog.
Les deux dans leur genre parlent de la même chose ; je vous mets plutôt le conte parce que j’ai déjà beaucoup de choses très sérieuses sur le blog, et même s’il est un peu long, lisez-le, il est très instructif, et après vous irez sur le site pour l’autre texte http://front-solidaire.effraie.org/

...Conte Peule...

 La Gifle

 Un conte du Sénégal et de l'Afrique de l'Ouest, choisi par Anouk Grinberg.
 Dans un petit pays, un despote s'est installé. Ce n'est pas le premier, ce ne sera pas le dernier.
Pour gouverner, il a besoin, comme tout despote, que son peuple ait peur et qu'il devienne ignorant.
Pour la peur, ce n'est pas difficile : celui qui lui désobéissait avait la tête coupée. Celui qui le contredisait avait la tête coupée. Celui dont la tête ne lui revenait pas avait la tête coupée.
Parfois il coupait les têtes sans raison, pour s'amuser.
Puis il a pris les hommes les plus stupides du pays, les plus lâches, les plus veules, les plus hypocrites, les plus égoïstes, et il les a mis aux postes clés du royaume : armée, police, espions.

Rendre un peuple idiot est plus long. Il a interdit tout d'abord que l'on apprenne à lire et à écrire aux enfants et il a fermé les écoles. Alors ceux qui savaient lire lisaient les livres à ceux qui ne savaient pas. Il a brûlé tous les livres du royaume. Les despotes détestent toujours les livres. Les conteurs sont arrivés et ils ont commencé à raconter ce qu'autrefois, on lisait dans les livres. Le despote a interdit les conteurs, les bavards, les histoires.
Mais le soir, dans le secret des maisons, les mères racontaient encore les vieilles légendes à leurs enfants, pour les endormir et pour peupler leurs rêves.
Les despotes se méfient des rêves de la nuit, ça peut donner des idées le jour.
Il a voulu interdire les mères mais on le lui a déconseillé.
Sans elles, le pays risquait de s'écrouler.
Alors il a recouvert les femmes de tissu, de la tête aux pieds. On ne devait plus rien deviner d'elles et il leur a ordonné de rester muettes. On ne voyait plus que leurs mains qui lavaient, préparaient les repas, s'activaient.
Mais un jour, un espion avertit le despote que dans un village reculé, une vieille femme apprend à lire et à écrire aux enfants, en traçant des mots sur le sable. Une fois la leçon terminée, ils effacent les traces ...
Le despote décide de faire une punition exemplaire. Il rassemble son peuple. On fait venir la femme ligotée. D'un geste brusque, le despote lui retire le tissu qui cache son visage. Il est entièrement ridé. Les rides de la souffrance se mêlent inextricablement à celles plus fines de tous les sourires que cette femme a offerts au cours de sa vie. Et dans cet enchevêtrement de lignes, brillent deux grands yeux d'un noir profond.
 - Alors vieillarde décatie, tu oses prétendre détenir le savoir et, pire encore, le transmettre ?
 - Oh non ! répond la femme. Ce que je sais n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan de toutes les connaissances !
- Eh bien, voyons si ta goutte d'eau va nager ou se noyer dans l'océan !  Je vais te poser une question et si tu es incapable d'y répondre, je te couperai la tête comme à mon habitude ... Et puis je couperai la tête de tous ces jeunes enfants à qui tu prétendais apprendre à lire, et pourquoi pas à réfléchir !
Devant le despote, brûle un petit feu. Avec une pince, il prend une braise rougeoyante et la jette dans une cruche remplie d'eau. Psssshhhhiiiitttt !!!
- Alors vieillarde ridicule, qui de la braise ou de l'eau a fait ce «pshittt » que tu viens d'entendre ?
- Je suppose, à la fois, la braise et l'eau ... répond la femme.
- Oui, mais dans quelle proportion exacte d'intensité ? ricane le despote.
La vieille femme ne sait quoi répondre. Elle pâlit, elle attend la mort.
Mais brusquement elle se souvient que des enfants vont aussi avoir la tête coupée.
Alors la colère la prend. Une colère magnifique, fantastique, cataclysmique, une colère historique !
Et pour une fois, quoi qu'on dise, cette colère est bonne conseillère.
Maîtrisant sa rage et sa haine, respectueusement, elle s'approche du despote, s'incline humblement puis, d'un coup, elle lève son bras et, de toute la force de sa colère, sa main, clac ! vient frapper la joue du despote.
- « Qui de ma main ou de ta joue a fait ce "clac !" que tu viens d'entendre ? Et surtout dans quelle proportion exacte d'intensité ? » demande la vieille femme.
Le despote, interdit, se frotte la joue. Il a l'air si ahuri que le peuple éclate de rire, d'un rire d'une telle ardeur, d'une telle ampleur qu'il les délivre de leur peur. Ils sont si nombreux ! Ils se jettent sur les généraux, les espions, le despote. Ils les ligotent tout nus et les laissent dans la forêt.
Sans doute le lion les a déchiquetés, le crocodile les a dévorés, le léopard les a croqués, la hyène a léché leurs os et la terrible panthère rouge a sûrement gobé leur petite cervelle ... Mais on ne va pas pleurer !
Depuis, dans ce pays, on apprend aux enfants que la colère et le rire sont les armes des pauvres.
Tiré du livre "Tour du monde des contes sur les ailes d'un oiseau", éd. Rue du Monde.



par zab publié dans : petits plaisirs et gros chagrins
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Dimanche 6 mai 2007

 

En fait, je vais regarder les images à 19 heures 45. A la tête des invités, je saurais qui a gagné. J’attendrai 20 heures pétantes pour vérifier que je ne me suis pas plantée, et ramasser les paris, (s’il y en a…), puis j’irai faire autre chose.

 

Il sera bien temps demain matin de découvrir le « nouveau paysage politique » du pays, comme on dit.

Et les déclarations des uns et des autres.

Les soirées électorales sont longuettes, il y a beaucoup de « remplissage » par les journalistes et les invités, en attendant que les résultats s’affinent.

Un seul cas où je pourrai rester plus longtemps : ce serait l’impossibilité pour les sondeurs de donner un vainqueur « net » à cause du faible écart de voix à 20 heures, bref, un peu de suspense ne me déplairait pas ; c’est pas drôle de connaître la fin du film au début, sauf si les acteurs et le scénario sont exceptionnels, ce qui n’est pas vraiment le cas, franchement

Alors, à demain.

Bonne soirée à tous et faites de beaux rêves.

par zab publié dans : petits plaisirs et gros chagrins
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Vendredi 4 mai 2007

C’est épatant, un blog !

On peut étaler ses états d’âme sans que personne ne vienne vous contredire, on peut dire un peu ce qu’on a sur le cœur , si on a quelque chose sur le cœur, et ça fait du bien,  rien que par le fait de le dire ; à la limite, peu importe que quelqu’un le lise, tant qu’on peut se dire qu’on le dit à l’humanité francophone toute entière.

De toutes façons, j’ai accès à mes statistiques de visite, moi, et je peux vous dire que je suis loin des 1000 visites par jour de mon ami le Yéti ; à vrai dire, vous qui me lisez en ce  moment,  je peux vous assurer que vous êtes ici tout à fait par accident et que votre visite est   exceptionnelle pour moi, et je m’en réjouis, comme une vieille dame qui ne voit jamais personne et qui est contente que quelqu’un lui apporte un brin de muguet.

C’est étrange, cette relation que le blog instaure entre les personnes.

Je suis une « anonyme », mais pas pour tout le monde !

Vous, vous êtes grandement des « anonymes » ; j’ai très peu de commentaires sur le blog ; par contre, j’ai des emails « à côté », ou des commentaires verbaux quand je rencontre l’un ou l’autre.

Pourquoi venez-vous de temps en temps ? Par curiosité ? Parce que le ton du blog vous plait ? Parce que vous aimez les enluminures ? Parce que vous avez milité pour Bové ? Parce que vous me connaissez ?

Il va falloir que je songe à faire un sondage….

Mais il n’aurait aucune valeur : vous n’êtes pas assez nombreux.

 

En tout cas, c’est du boulot, d’alimenter un blog.

Mais mon blog, je le voudrais comme un kaléidoscope : plein de formes et de couleurs qui changent tout le temps, qui étonnent de temps en temps, qui éclairent le moment qui passe.

 

Je ne vais pas tarder à mettre en archives les rubriques "Bové" et "pas Sarko". Je vais les remplacer par d’autres, mais ce sera la surprise pour certaines (même moi, je ne sais pas encore ce que je vais y mettre !) ;  je vais sûrement parler aussi de l’esperanto et de l’esprit qui anime les gens qui apprennent et pratiquent cette langue surprenante.

 

En attendant, j’ai un peu le cafard. Ces élections me chagrinent. Je vais aller voter Ségolène sans enthousiasme , pour échapper à Sarko, mais je ne suis pas plus sûre que ça que cela suffise pour qu’elle soit élue….  On verra bien.

 

Vous avez peut-être des histoires drôles qui me feraient provisoirement du bien…

 

En voilà une, vous avez de la chance, d’habitude, je ne les retiens jamais, les histoires drôles. (C’est très pratique, on peut me les raconter 10 fois, je ris toujours autant à la fin !) :

 

Un monsieur entre dans une banque et s’adresse à la guichetière :

« Je voudrais ouvrir un putain de compte dans ta banque de merde ! 

- Pardon ?, dit la guichetière,

-   t’es sourde ou quoi ? Je veux ouvrir un putain de compte dans ta banque de merde !

-   Mais monsieur, soyez poli, parlez moi sur un autre ton !

-   Qu’es-ce que t’as ? Tu veux mon poing dans la figure ?

-   Monsieur, je vais aller chercher le directeur.

-   C’est ça, pétasse, vas-y . »

 

Le directeur arrive et s’adresse au monsieur :

« Bonjour, Monsieur, il y a un problème ?

-   Ben, j’sais pas…. J’veux ouvrir un putain de compte dans ta banque de merde parce que j’ai gagné 100 millions au loto ! »

 

Alors le directeur regarde le monsieur et lui dit :

« Et cette vieille connasse vous a fait chier ? »

par zab publié dans : petits plaisirs et gros chagrins
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Mardi 24 avril 2007


C’est une chanson de Charles Trénet ; je vous mets le lien des paroles si par hasard vous ne la connaissiez pas.

http://www.paroles.net/chansons/23431.htm

 

Si j’ai choisi cette chanson, c’est parce qu’elle m’a toujours fait rêver : tant qu’on n’a pas ouvert le cadeau, l’enveloppe, la noix, on peut toujours rêver de ce qu’ils contiennent.  Et c’est souvent mieux que de savoir, et de toutes façons, une fois ouverts, le rêve s’envole, c’est toujours un peu triste, et ça vous ramène à une réalité dont on se passerait bien, parfois !

Hier, c’était ça, pour moi : le résultat des élections m’a déçue, forcément,  et je suis restée toute la journée à la maison à « lécher » mes bobos dans mon coin….

 

Mais bon, j’ai bien dormi, et le mot que je devais –et que je n’ai pas réussi- à vous mettre hier, le voici, en espérant qu’il sera plein de bonnes choses , mais je ne sais jamais en commençant comment ça va se terminer….

 

Premier motif de satisfaction : la participation. Quelles que soient les motivations des abstentionnistes, c’est un bon point, parce que la liberté d’expression par les urnes ne s’use que si on ne s’en sert pas.

 

Premier motif de déception : la bonne participation n’a pas profité à la gauche comme je me plaisais à l’imaginer toute la journée….  En fait, le rouleau compresseur médiatique et sondagier a joué son rôle à plein, et la peur que certains ont abondamment et efficacement suscitée chez les électeurs les derniers jours de campagne a fait voter « utile ».

 

Premier motif d’étonnement : les banlieues ont voté, pour une fois, mais elles ont voté très « sagement ». A mon grand étonnement, autant pour sarko que pour ségo. J’ai du mal à comprendre…

On n’a eu « que » 1.30 % et des poussières…. Oui, c’est décevant. Dans le contexte du « vote utile la peur au ventre » de cette élection, et en comparant avec nos petits camarades, c’est finalement pas si nul que ça.

 

Par contre, ce qui est plein d’espoir,  c’est cette volonté unitaire qui s’est manifestée et qui est allée à son terme, jusqu’à l’élection. Quand on sait à quoi ressemblait la campagne, quand on sait que le 19 mars, on ne savait même pas si José Bové pourrait faire campagne, quand on prend conscience du patchwork des origines de chacun et de l’inorganisation chronique de la campagne, ça tient du miracle ! Merci, mon Dieu !

Non, Dieu n’a à mon avis pas grand chose à voir là-dedans. Je pense surtout qu’il y avait cette volonté de chacun de permettre à notre mouvement unitaire de s’exprimer dans cette élection.

 

Et maintenant, on continue ?

 

 

 

par zab publié dans : petits plaisirs et gros chagrins
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Mardi 17 avril 2007

 

Tous les ans, au printemps, c’est la même chose : ce qui est vivant se met à pousser ; on n’y peut rien, c’est comme ça : les mauvaises herbes reviennent, les fourmis font des petits, les mouches se réveillent.

 

Heureusement, il y a quelques bonnes surprises : le forsythia fleurit d’un seul coup, et comme ça ne dure pas longtemps, je n’ai même pas eu le temps de  prendre en photo.

 

Ma corbeille d’argent est toute blanche ; c’est pareil, ça ne dure pas longtemps, je me dépêche de la photographier (je ne suis d’ailleurs même pas sûre que ce soit de la corbeille d’argent )

 

Une jolie plante en pot (désolée, je ne sais même pas comment ça s’appelle, est-ce que c’est une primevère ?) vient de sortir ses fleurs. Quand je l’ai eu, elle n’avait qu’une ou deux rangées de feuilles. Et elle a grandi, avec de plus en plus de fleurs aussi.

 

Cet hiver, pas une fleur n’est restée ; comme je suis d’un naturel pessimiste, malgré les apparences, j’ai pensé qu’elle ne pousserait plus qu’en feuilles.

 

Et paf ! Depuis un mois, elle s’est réveillée : elle est magnifique, elle n’a jamais eu de si jolies fleurs, colorées, brillantes, touffues ! Merci, ma fleur !

 

Et dans ce pot, si vous regardez bien, il y a des petites pousses qui sortent. Celles-là, je vous les montrerai régulièrement, parce que, quand elles seront assez grandes, elles réservent une très jolie surprise et j’espère que je pourrai vous la montrer par une suite de photos (la vidéo, je n’en suis pas encore là !)

 

J’ai encore des graines de capucines à planter et des graines de graminées ornementales ; je vous en reparlerai.

par zab publié dans : petits plaisirs et gros chagrins
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Mercredi 4 avril 2007
Je ne vais pas faire long, ça ne peut intéresser que ceux qui le connaissaient.
Mais il y a des gens dont la rencontre un jour transforme votre vision de la vie. Pierre faisait partie de ces gens-là.

Il est parti. On l'enterre ce matin. Je suis triste, mais pas désespérée, il reste près de nous à jamais.
D'après Frep, image parue sur Agoravox au moment du décès de l'Abbé Pierre

par zab publié dans : petits plaisirs et gros chagrins
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